samedi 14 janvier 2012

Anatole Bailly (1833-1911)

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L’Académie d’Orléans, l’Asso-ciation Guillaume Budé et la Société historique et archéo-logique de l’Orléanais s’étaient associées ce mardi 8 décembre pour commémorer le centenaire de la mort d’Anatole Bailly, l’illustre Orléanais. Après la visite en l’Hôtel Groslot d’une exposition préparée par la Médiathèque, le soin de faire revivre l’immortel auteur du dictionnaire grec-français avait été confié à Jean Nivet, agrégé de lettres classiques et vice-président de la section orléanaise de l’Association Guillaume Budé.
En introduction, le conférencier rappelle qu’un hommage avait été rendu le 18 décembre 1933, notamment par les deux sociétés savantes orléanaises de l’époque « au savant renommé dans toute l’Europe ». Pour l’hommage présent, il veut associer à Anatole Bailly, Emile Egger (1813-1885), normalien comme lui, qui fut son maître et son ami et avait participé à la diffusion des théories nouvelles venues d’Allemagne sur la science du langage et leurs répercussions sur la grammaire et l’enseignement des langues anciennes.

La famille paternelle de Bailly est originaire du Perche, d’un milieu de paysans et d’artisans. C’est son grand-père qui s’établit à Orléans, rue de la Bretonnerie, comme marchand de vin et y gagne suffisamment d’argent pour être électeur censitaire. Son père, directeur des Messageries de diligences Orléans-Paris, franc-maçon, a, d’une liaison avec une couturière, deux enfants, une fille et Anatole (né en 1833) reconnus lors du mariage en 1837. Dans ses « Souvenirs d’enfance », Anatole évoque sa vie dans le quartier Saint-Paterne, la pension où il est initié au grec et le lycée où il obtient le bac en 1852. C’est alors le départ à Paris pour la pension Favard et le lycée Charlemagne pour préparer le concours d’entrée à l’Ecole normale qu’il réussit et où il suit les cours d’Egger. Reçu à l’agrégation, il enseigne à Lyon puis à l’annexe de Vanves de Louis-le Grand et, en 1861, il est nommé à Orléans au lycée impérial (devenu Pothier en 1924), professeur de 4ème, chaire qu’il occupera pendant 26 ans sans vouloir changer.

A. Bailly s’y tient au courant des nouveautés de la linguistique, notamment la grammaire comparée fondée par l’Allemand Bopp et pour laquelle Egger avait écrit un manuel d’initiation montrant son apport pour les études littéraires et les langues anciennes. Le ministre Fortoul l’avait introduite dans les programmes officiels mais bien des professeurs s’étaient montrés réticents. Cependant, un groupe de jeunes professeurs orléanais en liaison avec Michel Bréal, fondateur de la sémantique, s’était donné pour tâche de faire connaître ces nouveautés de même que celle de la mythologie comparée de l’Allemand Max Müller.
Face aux critiques contre la place du latin et du grec au cœur des études, Bailly pense que le discrédit vient des méthodes d’enseignement et il obtient du ministre Duruy l’arrêt du « Jardin des racines grecques » (en vers, s’il vous plaît!) datant de Port-Royal. En 1869, il publie  un « Manuel pour l’étude des racines grecques et latines », le premier à diffuser dans les lycées « les travaux étymologiques de nos maîtres », puis une « Grammaire grecque » en 1872. Avec Bréal auteur d’un ouvrage important sur l’instruction publique, il défend une autre manière d’enseigner le latin en remplaçant la mémoire par l’explication pour entrer dans une nouvelle façon de penser et de parler. Le ministre Jules Simon la propose mais suscite une levée de boucliers de la part des professeurs. Bailly est accusé par Mgr Dupanloup de vouloir « le nivellement démocratique de l’esprit français ». En application de la réforme de Jules Ferry, il fait paraître avec Bréal quatre ouvrages scolaires intitulés « Les Mots groupés d’après l’étymologie et le sens », un concernant les mots grecs et trois les mots latins.
  
La gloire de Bailly est évidemment l’élaboration de son Dictionnaire grec-français dont l’idée est lancée en 1876 par la librairie Delagrave, reprise et mise à exécution ensuite par Hachette. Il est aidé pour la mise en fiches par son fils et Egger mais à la mort de ces deux hommes il se retrouve seul. Le report d’Hachette lui permet de tout remettre sur le métier pour intégrer les récentes découvertes philologiques et mythologiques. Pour achever ce gros travail, il demande sa retraite anticipée en 1887 et la première édition (2226 pages sur 3 colonnes) peut paraître en 1894, représentant 20 ans de travail. Pendant 17 ans, dans plusieurs éditions, il perfectionnera son ouvrage, reçu de manière très élogieuse. Il meurt à sa table de travail dans sa petite maison de la rue Bannier le 12 décembre 1911 et il est inhumé au grand cimetière où sa tombe est aujourd’hui en grand danger.

Toute sa vie, Anatole Bailly a été très attaché à sa ville natale, qui elle-même était fière de son grand homme, coopté par les deux sociétés savantes locales. C’était un bon professeur, enseignant avec ordre et méthode. Comme dérivatif à ses travaux, il composa de la poésie, dessina et écrivit même un roman à l’eau de rose. C’était un homme modeste, manquant de confiance en lui, ayant toujours besoin d’être rassuré, encadré. Grand travailleur, érudit, il avait une vive intelligence de la grammaire et il a esquissé ce qui allait devenir la sémantique.

Par une longue salve d’applaudissements  la salle, captivée, salue à la fois la riche et remarquable conférence de Jean Nivet et la grande figure orléanaise que fut Anatole Bailly.

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samedi 31 décembre 2011

Champagne !

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Pour fêter la fin de l'année 2011, France Culture vient de proposer à ses auditeurs une semaine spéciale consacrée au vin.
Toutes les émissions "Sciences" (de 14 à 15 heures, tous les jours ouvrables) de cette antenne nous ont régalé les oreilles de glouglous et autres éclatements de bulles…
Voici le programme que vous pouvez, à loisir, écouter de votre fauteuil, peut-être un verre de champagne à la main :
Si vous cliquez sur le titre de l'émission vous pourrez lire sa présentation, puis en cliquant sur le gros bouton rouge décoré d'une flèche blanche, vous pourrez écouter la dite émission (n'oubliez pas de monter le volume de votre ordinateur).
Au cas où vous voudriez conserver ces émissions (ou plus tard, lorsque les liens ci-dessus n'existeront plus, les écouter) c'est par ici (cliquez sur les liens ci-dessous, puis, une fois la page chargée, sur Download) :
Bonne écoute !

PS :  en cliquant sur le titre de ce billet vous pouvez retrouver une synthèse de cette initiative roborative et d'autres liens viniphiles.

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jeudi 22 décembre 2011

L'Orient aux Rendez-vous de l'histoire

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Quelles que soient les bonnes raisons qui vous ont fait manquer les 14e Rendez-vous de l'histoire de Blois (13/16 octobre 2011) : trop de monde, trop de bruit ou pas assez de… vous pouvez maintenant depuis votre cher fauteuil, écouter et réécouter toutes les interventions, visionner certains débats et conférences qui se sont tenus dans l’hémicycle de la Halle aux Grains et même profiter du concert baroque "à la cité interdite",…

Je résume :
Joyeux Noël…
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lundi 19 décembre 2011

BnF - Exposition - Boris Vian

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Actuellement la BNF propose une exposition sur Boris Vian. Comme il est probable que peu de budistes se déplaceront à Paris pour la voir, voici quelques remarques relatives à l'exposition virtuelle que cette institution consacre à l'homme à la trompinette.

C'est un bel exemple de la manière dont le web peut compléter une exposition en présentant l'essentiel des pièces produites. Certaines œuvres, tels des manuscrits, peuvent être longuement consultés dans le confort de notre fauteuil. Nous avons aussi la possibilité de continuer à consulter ces pages électroniques lorsque les portes de l'exposition auront été fermées. Bien sûr, il y a le catalogue, mais ici outre les textes, nous pouvons regarder des vidéos, des images et des pages de manuscrits que l'on agrandit à son gré…

Mon propos vise aussi à montrer la richesse du site de la BNF qui comprend de nombreuses "pages" relatives aux précédentes expositions, une présentation de "Casanova, la passion de la liberté" (plus médiatisée, c'est pourquoi j'ai choisi de parler de Vian) et même des présentations d'expositions qui vont bientôt ouvrir comme les "Miniatures flamandes".

Revenons à notre exposition virtuelle Boris Vian. La navigation n'est pas toujours des plus simples mais en s'accrochant un peu, on est récompensé en voguant de découvertes en surprises… C'est par ici !

Au bas de la page d'accueil, vous accéderez aux différents chapitres de cette exposition virtuelle
  • EN IMAGES nous propose une video de présentation où nous reconnaissons la charmante Anne Mary, commissaire scientifique de cette exposition ; elle était intervenue au dernier colloque Max Jacob.
  • deux MANUSCRITS (L'Écume des jours et J'irai cracher sur vos tombes), que nous pouvons entièrement feuilleter sur notre écran, éventuellement agrandir le texte ou l'imprimer : c'est superbe… (remarque : on tourne les pages en cliquant sur les rectangles situés sous le bandeau du haut de la page)
  • LE DOSSIER comprend sept thèmes : le jazz, le roman, l'affaire J'irai cracher... la Pataphysique, le théâtre, la chanson et la postérité.
  • quelques repères complètent cet ensemble (chronologie, bibliographie, v comme Vian... et ressources)

Si vous n'en avez pas assez, en cherchant sur Google (Vian BNF) vous trouverez d'autres documents… (voir plus bas) et puis comme moi vous pourrez avoir envie de visiter l'exposition, "en vrai" à Paris…

Quelques compléments :
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dimanche 4 décembre 2011

Les séries télévisées historiques

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Le mardi 22 novembre
Marjolaine  BOUTET  
maître de Conférences en histoire contemporaine
à l’Université de Picardie - Jules Verne
a traité un sujet d’actualité:
Les séries télévisées historiques

Notre invitée, spécialiste de la question, et auteur d’un classique : “Les séries télévisées pour les Nuls” (ouvrage qui, entre nous, s’adresse  autant aux connaisseurs qu’aux profanes) a rappelé  d’emblée le très grand succès outre-Atlantique depuis plus d’un demi-siècle  de ce genre nouveau et qui se répand sur nos écrans domestiques en prenant la place du feuilleton du XIX° siècle. Il s’agit donc bien d’un phénomène social et culturel qu’on ne saurait minimiser.

Et, parmi ces séries — œuvres de fiction découpées en épisodes — celles qui s’appuient sur des  événements ayant eu lieu figurent parmi les plus populaires, ce qui traduit le besoin du public de revisiter l’Histoire et de la mettre en rapport avec l’époque contemporaine.

Mme Boutet a montré ensuite l’évolution de ces séries au cours du XX° siècle: d’abord  aux U.S.A. les classiques” (exemple :  le thème inusable de la conquête de l’Ouest), tandis qu’en France les émissions du genre “la caméra explore le temps” ont les faveurs du public. Le but est l’édification du spectateur ; aux USA, les intentions moralisantes sont évidentes ; en France, ces intentions sont plus discrètes, laissant cependant transparaître un culte du sentiment national. Dès le début du XXIe siècle, s’opère un net changement : l’Amérique  porte un regard neuf et sans concession sur son passé ; l’anti-héros est désormais son emblème. Dans les séries françaises, le récit  devient distancié et critique et la vérité historique, une notion relative, variant selon l’époque et les sources. Il ne faut pas oublier que la démarche de l’historien se différencie nettement de celle du scénariste : le premier vise l’objectivité en multipliant les points de vue, le second revendique sa subjectivité et son point de vue unique.

Notre conférencière a cherché à définir les éléments d’une “bonne série historique”: celle-ci peut montrer, entre autres, des tranches de vie quotidienne, avec ses désordres, ses violences et ses laideurs ; elle doit éviter le plus possible tout discours moralisateur comme tout manichéisme. Et de prendre des exemples de ces séries télévisées — pour la plupart américaines. La première, ”Rome” en 24 épisodes (sur la chaîne H.B.O) a intéressé un large public. C’était une réalisation grandiose tournée à Cinecitta, avec  un  énorme budget, plus de 4000  figurants et une reconstitution extrêmement soignée ; elle a cependant évité les “scènes à faire”, ainsi que les clichés inhérents aux peplums, obligeant le spectateur à questionner l’histoire ; d’autre part le recours aux personnages fictifs a suscité des éclairages nouveaux sur la  société et donné la voix aux  petites gens. Une telle vision de  la Rome antique a offert une réflexion sur le pouvoir et sur l’opinion publique — deux sujets très actuels.

Mme Boutet a passé en revue d’autres séries comme celles qu’elle qualifie de nostalgiques, telle “Happy Days” (une rétrospective idéalisée des années 50) ou celles, nettement plus irrévérencieuses, comme “Mad Men” qui  va à l’encontre de la nostalgie optimiste et souligne la violence des rapports sociaux, mettant en évidence une critique du fameux “rêve américain”. D’autres séries (comme “Les Têtes brûlées” ou “Papa Schulz” ou encore “The Pacific”) ont révélé un regard plus objectif et plus libre sur certains aspects de la dernière guerre mondiale, avec une recherche  permanente de l’authenticité et du témoignage vécu, même au détriment de l’image traditionnelle du grand peuple libérateur.

Nous avons retrouvé un monde plus familier avec “Un village français” diffusé à partir de juin 2001 sur FR 3. Cette série avait pour ambition d’évoquer les années d’occupation dans une petite ville imaginaire du Jura : un microcosme centré sur des personnages qui n’échappent pas toujours aux stéréotypes, mais restent dans une vraisemblance crédible ; leurs auteurs ont réussi à créer une histoire attachante  inscrite dans la durée. Et les conflits qu’ils présentent, entre valeurs et idéologie, entre devoir et confort, se retrouvent dans notre actualité.

Les auditeurs, même s’ils n’étaient pas tous connaisseurs en séries américaines, ont écouté avec intérêt et plaisir Marjolaine Boutet, qui, dans sa conclusion, a précisé qu’il fallait regarder ces productions  dans une perspective critique : ainsi celles-ci nous apprendraient autant sur l’époque de leur production que sur le passé, si soigneusement reconstitué soit-il.




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mercredi 30 novembre 2011

Sophocle dans la mise en scène de Wajdi Mouawad

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Après les moments forts vécus lors de la sortie de notre association au Théâtre des Amandiers de Nanterre, j'ai voulu en savoir plus sur l'esprit dans lequel Wajdi Mouawad avait conçu sa mise en scène. Après avoir consulté l'Oracle Google, j'ai pu assister à la conférence de presse d'Avignon : c'est là.


Par ailleurs, lors de mon voyage virtuel, j'ai eu accès aux commentaires de plusieurs critiques. Les jugements sur le décor, la mise en scène (y compris l'utilisation généreuse de l'eau), le jeu des acteurs et même la traduction de Robert Davreu sont très divers. Seule la partie musicale fait la quasi unanimité. Pour plusieurs, c'est elle qui sauve le spectacle et l'absence de Bertrand Cantat sur la scène enlève l'essentiel de sa force à la mise en scène. Certains vont même plus loin : pour eux le chanteur de Noir Désir incarne, du fait de son drame personnel, un personnage de Sophocle : sa présence renforce le tragique du spectacle. 
Voici les principaux articles trouvés. Ils concernent surtout les représentations données dans le cadre du festival d'Avignon.
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    L'Art dégénéré


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    Samedi 26 novembre au théâtre d'Orléans (Salle Vitez), notre amie Yasmin Hoffmann a donné une conférence sur L'Art dégénéré. Cette causerie a été prononcée dans le décor de cabaret qu’utilisera une heure plus tard Jérôme Martin dans le spectacle « Chansons dégénérées » donné par la formation Monsieur K : des chansons de Kurt Weill, dont la plupart des textes sont signés de Bertolt Brecht, présentées dans leur traduction française.

    Le début de l’enregistrement audio, que vous pouvez écouter à la fin de ce billet est légèrement écourté, il manque environ une minute : l’oratrice indiquait l’intérêt que les spectateurs auraient à écouter une personne de culture germanique pour présenter cette période noire… 

    Après cette présentation axée sur les expositions consacrées à la « dégénérescence » nombreuses en Allemagne à partir de 1933, dont le point d’orgue eut lieu à Munich avec la grande exposition sur l’ « Art dégénéré » (juillet 1937). La conférencière nous a proposé d’assister à la projection d’un documentaire de Stan Neumann intitulé « Expressionnisme allemand » (2006 - 60 minutes). 


    "Ce film se donne pour cadre les préparatifs de la grande exposition nazie « L'art dégénéré » qui fut paradoxalement le plus grand rassemblement d'œuvres expressionnistes de tous les temps.
    Tout comme Guillaume II, les nazis ont considéré l'expressionnisme comme «l'art dangereux» par excellence. Ce documentaire est un récit historique et chronologique composé de quatre périodes : le moment anti-naturalisme, la phase obsédée par le sexe et la folie, la période de la guerre 14-18 et enfin la phase « art officiel » de la Révolution de Novembre.
    Retour sur une Allemagne d'avant 1933 dont ces œuvres portent la marque subversive.


    Enfin, une heure plus tard, dans la même salle, résonnèrent les airs de Kurt Weill…

    Note : Yasmin Hoffmann qui enseigne à l'université d'Orléans, est traductrice, entre autres, d'Elfriede Jelinec (lauréate du prix Nobel de littérature en 2004) et d'Alfred Döblin. Elle s'est déjà produite deux fois dans le cadre de notre association : 
    Nous la reverrons avec plaisir au printemps prochain, puisque association Guillaume Budé l’accueillera à nouveau le 10 mai 2012 afin qu’elle nous parle de Salomé, en amont de la présentation de la Salomé d’Oscar Wilde, mise en scène de Jérémie LE LOUET pour l’ATAO à la salle J-L Barrault du Théâtre d’Orléans.

    Télécharger l’enregistrement de la première partie de la conférence de Yasmin Hoffmann.
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