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dimanche 10 septembre 2017

Colloque 2017 – Femmes des lumières et de l’ombre



Pour la 7e fois, le traditionnel colloque orléanais, mettant en lumière des femmes exceptionnelles et oubliées, va se tenir dans l’auditorium de la médiathèque, jeudi 14 et vendredi 15 septembre 2017.

Il explorait jusqu’à présent une période spécifique (Grand siècle, époque des Lumières, période des grands combats de George Sand à Louise Michel, Belle Époque, Entre-deux-guerres). Cette année, l’approche sera thématique, autour des Femmes de Sciences : quelles conquêtes, quelle reconnaissance ont-elles gagnées depuis la grande Émilie du Châtelet jusqu’aux chercheuses d’aujourd’hui ?

La question sera abordée à travers des destins singuliers, des découvertes, des témoignages littéraires, etc., confirmant que les femmes peuvent avoir une place de choix dans ces disciplines dites scientifiques que l’on réserve trop souvent aux esprits masculins.

La présidence de ces deux journées sera assurée par une éminente physicienne, Claudine Hermann, qui fut la première femme à enseigner  à l’école Polytechnique, poursuivant en parallèle ses recherches sur l’optique des solides et œuvrant pour la promotion des femmes dans les carrières scientifiques et techniques.

Des temps de partage permettront les échanges avec chaque intervenant-e. L’accès au colloque est gratuit, ouvert à tous. Les fidèles et les nouveaux seront les bienvenus.


lundi 22 février 2016

Edition aux "Belles Lettres" de deux traités d'Adélard de Bath

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Nous signalons que notre collègue Emila Ndiaye a participé, avec Max Lejbowicz (†) et Christiane Dussourt, à la traduction et au commentaire du texte établi par Charles Burnett de deux traités d’Adélard de Bath. Cet ouvrage vient de paraître aux “Belles Lettres”, collection ALMA (Auteurs Latins du Moyen-Age) : Adelardus Bathoniensis, De eodem et diverso et Questiones naturales, Les Belles Lettres, 2015,  55 €.

Adelardus  est né dans le Sommerset vers 1080. Il a parachevé ses études à Tours, puis il est parti en Sicile et, après avoir enseigné quelque temps à Bath, il s'est rendu dans la principauté d’Antioche.
Il est l’auteur de la plus ancienne traduction en latin de la version arabe des Eléments d’Euclide (Geometrica), qui lança de nombreux chercheurs occidentaux dans les spéculations géométriques.

Dans le De eodem et diverso, L'Un et le divers (c. 1110), Adélard présente une vision qu'il a eue un soir à Tours : en réponse à Philocosmie qui lui vante les plaisirs mondains (richesse, puissance, dignité, renommée, volupté), Philosophie fait l'éloge de l'étude et de ses suivantes, personnifications des sept arts libéraux (Grammaire, Rhétorique, Dialectique, Artithmétique, Musique, Géométrie et Astronomie).

Les Questiones naturales (c. 1120) sont un dialogue dans lequel son neveu pose une série de 76 questions portant sur la botanique, la zoologie, l'homme, la terre et les phénomènes météorologiques et astronomiques. Adélard y répond "avec la raison pour guide", telle qu'il l'a trouvée auprès des “magistri Arabici”, au lieu de suivre "le licou de l'autorité" des “studia Gallica”. 

À ces deux dialogues d’Adélard l'éditeur a joint une classification des sciences du XIIe siècle, anonyme, qui commence par Ut testatur Ergaphalau… Ce texte permet d’inscrire les intérêts intellectuels d’Adélard dans le mouvement des idées de son temps.
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mercredi 2 septembre 2015

Colloque 2015 — Femmes des lumières et de l’ombre

L’an dernier à pareille époque, nous découvrions des parcours féminins ayant marqué la période 1918-1938, dans les domaines artistiques les plus variés : la littérature, les arts, le cinéma, la prestidigitation. Furent abordées aussi les luttes qui accompagnèrent l’émancipation du sexe dit faible, soucieux de sortir des clichés dévalorisants : pour une nouvelle image du corps féminin (la haute-couture), une nouvelle approche des intellectuelles (place aux femmes universitaires et essayistes), une nouvelle audace en matière d’identité sexuelle (la voix des lesbiennes).

La matière à traiter nous a paru si riche que le thème a été reconduit, avec le souci d’élargir les champs de compétence où s’illustrèrent bien des noms. Les figures qui seront présentées cette année touchent en effet des domaines plus en prise avec les réalités socio-politiques, les luttes pour une égalité des droits, les exigences de la vie quotidienne. Ainsi ferons-nous connaissance avec des militantes lancées dans le journalisme, l’anticolonialisme, la philosophie en action, le droit de vote, la publicité, l’auto-entreprise, le jazz, etc.

Des temps de partage entre les intervenants et le public permettront à chacun d’exprimer ses questions, ses impressions, voire son témoignage. L’an dernier, Catherine Martin-Zay nous faisait l’honneur de présider le colloque. Nous aurons le plaisir de recevoir cette fois une autre grande dame : Annie Metz, conservatrice et directrice d’une bibliothèque parisienne dont le nom est tout un symbole : Marguerite Durand, pionnière du journalisme féminin de la Belle Époque.

À l'Auditorium Marcel Reggui de la Médiathèque d’Orléans, les 17 et 18 septembre 2015, il sera donc question des "Femmes de l’Entre-deux-guerres : Quelques parcours extraordinaires".

samedi 24 mai 2014

Le mystère des Juges intègres enfin dévoilé ?


Chacun sait que le magnifique polyptyque du XVe siècle représentant l'Adoration de l'Agneau mystique, exposé dans la cathédrale Saint-Bavon de Gand, est une œuvre des frères Van Eyck. On sait moins  que le panneau en bas à gauche – représentant une dizaine de "juges intègres" qui attendent de pouvoir s'approcher de l'Agneau – n'est qu'une copie très habile réalisée vers 1940. En effet le panneau original a été volé dans la nuit du 11 avril 1934. Dans les jours suivants, un maître-chanteur a bien prétendu savoir où l'œuvre était dissimulée, mais il a rendu l'âme au moment même où il allait peut-être donner le moyen de retrouver le chef-d'œuvre.

Depuis cette date, malgré toutes les recherches et de multiples enquêtes, le mystère était resté entier. Certes Albert Camus, en 1956, avait prétendu, dans La Chute, que le panneau volé avait été vu dans un bar d'Amsterdam. Mais aucun élément décisif ne permit de résoudre ce que A. Van der Elst appelait en 2009  "la plus grande énigme policière et artistique de tous les temps".

Or  des documents découverts il y a quelques années dans une étrange boîte noire ont permis de connaître ce que tout le monde cherche depuis exactement quatre-vingts ans. En fait, c'est Pierre Decroix, l'ambassadeur de France bien connu, mort à Beaugency en 2011, qui détenait la clef du mystère. Et c'est un membre de l'association orléanaise Guillaume-Budé, Marc Baconnet, qui a mis en forme les documents laissés par ce Pierre Decroix, permettant ainsi de reconstituer l'incroyable et terrible destinée de ce chef-d'oeuvre.

Marc Baconnet vient donc de livrer au public le récit des tribulations de ce panneau sous le titre La Boîte noire, un ouvrage publié à Paris par les éditions Cohen&Cohen, dans leur nouvelle collection ArtNoir, entièrement consacrée aux thrillers se déroulant dans le monde de l'art.

Marc Baconnet est par ailleurs l'auteur de plusieurs romans : Midi la nuit, Les Flocons noirs, Jeune femme au livret rouge.
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mercredi 26 mars 2014

70e anniversaire de la mort de Max Jacob

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À l'occasion du 70e anniversaire de la mort de Max Jacob, de nombreuses activités commémoratives se déroulent actuellement à Orléans, mais aussi à Saint-Benoît-sur-Loire, Paris et Quimper et plus largement dans toute la France avec le 16e Printemps des Poètes, qui rend hommage au poète cette année. 

Plusieurs anciens conférenciers de notre association participent à ces commémorations :


  • Émilia Ndiaye — ancien membre du bureau de notre association, qui nous a présenté le 14 octobre 2004 : Humanisme et barbarie, de Cicéron à Guillaume Budé — animera une rencontre intitulée Un poète et son œuvre avec Éric Sarner, lauréat du Prix Max Jacob 2014. Ce sera à la Médiathèque d’Orléans - Place Gambetta, le 27 mars à 18 h 30.
La commémoration de cet anniversaire par l'Association Les Amis de Max Jacob aura lieu le week-end des 5 et 6 avril à Saint-Benoît-sur-Loire, avec en particulier un concert (gratuit) du chanteur Mélaine Favennec qui a admirablement mis en musique des poèmes de Max Jacob, voici le programme de ces cérémonies.

Pour mieux connaître Max Jacob, je vous recommande quelques documents audiovisuels accessibles gratuitement sur le site de l’INA :

Deux vidéos :

Portrait de Max JACOB, né à Quimper en 1876. Jean CAVAING et Charles LE ROUX évoquent la personnalité du poète dont ils furent l'ami. Ils rappellent l'artiste, et l'homme, très discret, mais extrêmement démonstratif dans sa foi religieuse. Durant la guerre, il dut porter l'étoile jaune, et finalement mourut, interné au camp de DRANCY. Cette évocation est réalisée à l'aide de photos d'époque mais aussi de tableaux, poèmes et lettres de Max JACOB ou de ses amis artistes à son propos.
Max JACOB était un poète ; il a découvert PICASSO et fut un des précursseurs du surréalisme. Sur la fin de sa vie, il fit la rencontre d'un jeune peintre : Roger Toulouse, avec qui il vivra une très grande amitié. C'est Max JACOB qui a découvert le peintre que fut Roger Toulouse.

Vous avez sans doute remarqué ma passion pour la radio, voici quelques émissions données, pour la plupart, sur France Culture :
Il me manque la 3e partie de ces Chemins de la Connaissance, si vous les possédez, n'hésitez pas à m'en faire part… d'autres émissions (radio ou TV) sont aussi bienvenues

Quelques autres pépites :

Ce n'est pas tout, il y a aussi les expositions autour de Max Jacob :


Plus de précisions sur Max Jacob sur le site de l'association Les Amis de Max Jacob, sans oublier Les cahiers Max Jacob.
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dimanche 23 février 2014

Toutes les conférences de la BNF, en ligne

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Sur le site de la Bibliothèque Nationale de France (BNF), il est possible de voir, entendre ou réentendre les conférences données depuis la naissance de notre siècle (certaines remontent à 2001)En choisissant la recherche par thème sur la page "Toutes les conférences", neuf rubriques, bien alléchantes, nous sont proposées :

  • Arts de la scène, où figurent nos plus importants metteurs en scène, mais aussi une pièce (Cool Memories de Jean Baudrillard, mise en scène d'Arny Berry)    
  • Beaux-arts, trop courte
  • Histoire, beau panorama de l'histoire immédiate, George Semprun y apparaît… 
  • Littérature, évidemment la rubrique la plus fournie de la BNF
  • Musique, où concerts et conférences s'entremêlent
  • Numérique, l'avenir de l'écrit est questionné,  
  • Oulipo, ouvroir de littérature potentielle, voir aussi… 
  • Philosophie, de Derrida en 2001 à Edgar Morin en 2013, 
  • Science, des maths au climat, d'hier à demain
  • Société, de Lacan aux cités obscures.
À partir de la même page il est aussi possible de rechercher des conférences par intervenant ou par date…

Puisque nous sommes sur le site de la BNF, ne manquez pas la dernière exposition virtuelle, elle est consacrée au génial Gustave Doré, à l'occasion de l'exposition au musée d'Orsay du 18 février au 11 mai 2014.

Toutes les expositions virtuelles de la BNF.
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jeudi 13 février 2014

Héritages de Byzance…

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Monsieur Olivier DELOUIS, adhérent à notre association et chargé de recherche au Centre d'histoire et civilisation de Byzance (CNRS) nous prie de vous informer de la parution d’un ouvrage : Héritages de Byzance en Europe du Sud-Est à l’époque moderne et contemporaine par Olivier Delouis, Anne Couderc et Petre Guran, dans la collection Mondes Méditerranéens et Balkaniques 4, Athènes 2013. 522 p. ISBN 9 782869 582538. 69 €. Diffusion : De Boccard.

La civilisation byzantine a marqué durablement de son empreinte les hommes et les sociétés du Sud-Est de l’Europe. L’ambition de ce volume collectif est d’étudier, de façon comparée et grâce à des études de chercheurs de tous pays, l’histoire de la mémoire de Byzance dans cette région.

L’émission religieuse de France Culture Orthodoxie lui consacre, ce mois ci, deux émissions :
En cliquant sur l’image ci-dessus, vous pouvez lire le sommaire, l’introduction 
et les résumés des chapitres de ce livre… et mieux voir la couverture.
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vendredi 27 septembre 2013

Bouillon, vous avez dit bouillon…

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Vous avez dû remarquer sur nos affiches présentant l‘entretien avec Vassilis Alexakis, la mention « en partenariat avec Le Bouillon, Centre Culturel de l’Université d’Orléans ».


Qui est donc ce Bouillon ? Il est situé à La Source pas très loin de la résurgence du Loiret, dont la source principale est appelée le Bouillon.






Mais celui qui nous intéresse est un bâtiment installé sur le campus d’Orléans, à l’arrière de la faculté des Lettres. C’est le Centre Culturel de l’Université d’Orléans. Il réunit un théâtre (160 places), pouvant accueillir des spectacles de théâtre, de danse, des concerts de musique classique, de musique contemporaine, des projections cinéma, des rencontres littéraires et une salle de concert (180 places). Ouvert depuis le 29 septembre 2011, ce Centre accueille les étudiants et les personnels du l’Université. Les spectacles qu’il propose sont aussi ouverts aux gens de l’extérieur, donc à nous tous (dans la limite des places disponibles).



Ainsi, la saison dernière, le grand musicien baroque, Jordi Savall, s’y est produit (4/2/2013). Certains budistes ont assisté, le 10 avril 2012, à une rencontre avec Julia Kristeva, animée par Yasmin Hoffmann qui, notons-le, a quitté les bords de Loire pour enseigner dorénavant à l’université de Montpellier, bonne chance Yasmin pour la suite de ta carrière…



Durant le premier trimestre universitaire, si l’on excepte les musiques appréciées des étudiants mais un peu éloignées de mes pôles d’intérêt, j’ai relevé parmi les propositions du Bouillon :



du théâtre : Une vie de pantin (15 oct.) par Bath’art, l’association théâtrale étudiante de l’université d’Orléans et Une vie d’opérette (26/11), un spectacle musical,



une conférence-débatRévolte des étudiants chiliens, (22/10) à l’occasion du 40e anniversaire de du coup d’état et de la mort de Salvatore Allende



des projections :

  • Le Ruban blanc film de Michael Haneke (5/11)
  • The Perfect American, un opéra de Philip Glass sur la fin de vie de Walt Disney (12/11),
  • JFK, film d’Olivier Stone (27/11), précédé d’une rencontre avec l‘historien Thierry Lentz
  • Tannhaüser (10/12) de Richard Wagner


De la danse :

  • Versus 8.4, de Guillaume Bertrand, Cie 13 Quai
  • Sad Songs, de Thierry Baë, Cie Traits de ciel

Vous pouvez prendre connaissance de l’ensemble des activités prévues en vous rendant sur le site web du Bouillon. Vous pouvez aussi télécharger la brochure trimestrielle du Bouillon : c'est par ici.
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lundi 3 juin 2013

Olivier Zunz

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Notre amie Patricia Sustrac, présidente de l'association des Amis de Max Jacob
me prie de vous informer de l'événement suivant :

L'association des Amis de Max Jacob
en partenariat avec la Médiathèque d'Orléans
vous invite à la conférence exceptionnelle
d'Olivier Zunz,
Commonwealth Professor of  History
université de Virginie
qui aura lieu le :

Jeudi 6 Juin
18h 30
Médiathèque d'Orléans
(auditorium M. Reggui)

DON ET POLITIQUE ETRANGERE
LE CAS DE LA  PHILANTROPIE AMERICAINE EN EUROPE
DEPUIS LA PREMIERE GUERRE MONDIALE
JUSQU'A L'APRES-GUERRE FROIDE

Olivier ZUNZ
est l'auteur de
La Philantropie en Amérique,
Argent privé, Affaires d'Etat (Fayard, 2012)


L'association des Amis de Max Jacob est particulièrement heureuse d'accueillir à Orléans, en partenariat avec la Médiathèque d'Orléans, le petit-fils de Robert ZUNZ, dernier mécène et commanditaire de Max Jacob pour qui l'artiste réalisa, en 1939, un album religieux. Cet album est une longue méditation sur Le Chemin de croix (inédit publié dans le recueil des Oeuvres de Max Jacob (Quarto/ Gallimard). Il a été acquis par la ville d’Orléans en 2007 (manuscrit autographe de trente-sept feuillets et de quarante-sept dessins).


dimanche 26 mai 2013

Le Premier Homme

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Notre ami Guy BASSET me prie de vous informer de l'événement suivant :

Lundi 3 juin à 20 h 00 
au Cinéma Les Carmes

Le Premier Homme

À l’occasion du centenaire de la naissance d’Albert Camus, en partenariat et à l’initiative de l’ASLA, de l’APAC et de Citizens Carmes.


Le film sera suivi d’une rencontre avec Guy BASSET, directeur des publications de la « Société des études camusiennes ». 


Le Premier Homme, un film de Gianni Amelio (Ital/Alg/Fr, 1h41, 2013).
Août 1957. Un écrivain célèbre d’une quarantaine d’années, Jacques Cormery, rend visite à sa mère qui demeure à Alger. La ville est en état de guerre. Il se souvient de ses années d’écolier, de ses amis européens et algériens et de M. Bernard, cet instituteur qui l’a projeté vers une vie inconcevable pour un enfant né dans une famille pauvre et analphabète. Fidèle à son passé, que peut-il faire pour réconcilier ceux qui comme lui, pieds-noirs et algériens, sont nés sur le même sol, mais que le mouvement de l’histoire a transformés en ennemis héréditaires ?
Cinéma Les Carmes 
7, rue des Carmes - 45000 Orléans 
02 38 62 94 79 
cinema@cinemalescarmes.com 
cinemalescarmes.com  
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lundi 11 février 2013

La Fluidité

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Notre ami Jean-Benoît Puech me demande de vous informer de l'organisation d'un cycle de conférences par l'ESAD (École Supérieure d'Art et de Design d'Orléans) et la Faculté de Lettres de l'Université d'Orléans autour du thème de La Fluidité à l'auditorium du musée des Beaux-Arts d'Orléans.

Les conférences ont débuté en janvier. Vous pouvez néanmoins assister à celles qui seront données jusqu'en mai, il y en a encore neuf.

En cliquant sur la petite image bleue ci-dessus, découvrez le programme de ce cycle.
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jeudi 22 novembre 2012

Le président de l'association nationale Guillaume-Budé sur France Culture

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Dimanche prochain — 25 novembre — sur France Culture, à 14 h 30, l'émission "Secret professionnel" de Charles Dantzig portera sur : 




Dantzig reçoit, pour en parler, le directeur actuel de la série latine, Jean-Louis Ferrary qui est aussi le président de l'association nationale Guillaume-Budé.



Voici le texte de présentation de cette émission qui dure 30 minutes :

« C'est 14. La guerre de 14. Un homme est mobilisé. Cet homme, c’est un intellectuel, un rêveur, un philologue. Dans son paquetage, il décide d’emporter une grande œuvre de la littérature qui l’aidera à traverser le mur de brutalité qu’est la guerre. Il choisit l’Iliade. Et Joseph Vendryès, puisque c’est son nom, ne trouve d’édition décente que dans une maison d’édition allemande. L’édition française de livres de l’Antiquité avait beaucoup dégénéré depuis le XIXe siècle. Il se promet de remédier à cette lacune dès que la guerre sera finie. Ce qui sera fait, grâce à la générosité de quelques chefs d'entreprise. C’est ainsi que trois choses naîtront, entre 1917 et 1920, l'association Guillaume Budé, la maison d’édition Les Belles Lettres et la collection Budé, devenue l'une des plus prestigieuses collections de classiques grecs et latin du monde. Tous ceux qui ont fait du latin et du grec durant leurs études ont eu entre les mains ces célèbres volumes. Ceux de la série grecque, qui sont de couleur jaune et à l’insigne de la chouette de la déesse Athéna, et ceux de la série latine, de couleur rose et à l’insigne de la louve romaine, imprimés sur un Vélin crème de Guyenne 80gr spécialement fabriqué pour la collection. Je reçois pour en parler le directeur actuel de la série latine, Jean-Louis Ferrary. »

Charles Dantzig
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Rappel de la page 3 du Budéscope n°7 (XII/2012)
[Cliquez sur le texte ci-dessous pour l'agrandir] 

mardi 20 novembre 2012

Les Romains et la mer

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Alain Malissard, président de notre association vient de publier : Les Romains et la mer aux éditions Les Belles Lettres. Il présentera et signera ce livre à la Librairie Les Temps Modernes, jeudi 29 novembre 2012 à partir de 18 heures (au premier étage de la librairie, entrée gratuite et en accès libre dans la limite des places disponibles).

Alain Malissard est professeur émérite de latin et de civilisation romaine à l'université d'Orléans. En 1994, il a publié dans la même collection Les Romains et l’eau.


"En 269 avant Jésus-Christ, les Romains ne craignent pas de s'embarquer sur des bateaux, qu'ils ne savent ni commander, ni manœuvrer, pour attaquer la puissance maritime des Carthaginois. Devenus les maîtres de la Méditerranée, ils la débarrassèrent des pirates et y fondent même leur Empire, quand Octave met en fuite les navires d'Antoine et de Cléopâtre.

Ils savent installer des chantiers navals, rénover les ports, entretenir une flotte militaire, favoriser l'essor de la pêche et des compagnies de navigation, développer jusqu'en Inde, en Chine et en Atlantique leurs grandes lignes maritimes.

Pourtant terriens dans l'âme, ils cuisinent avec raffinement les poissons de mer, consommèrent les huîtres avec passion, raffolent des perles et de la pourpre nées des coquillages ; ils découvrent les plaisirs de la plaisance, les charmes de la plage et les bienfaits d'une certaine thalassothérapie.

Les plus riches se font construire de magnifiques résidences en bord de mer, les plus savants réfléchissent aux questions que soulèvent les marées de l'Atlantique; les poètes, les philosophes et les orateurs reprennent les thèmes du pirate, du pilote, de la tempête ou du voyage en mer" (4e de couv.).

Alain Malissard a donné, pour notre association, les conférences suivantes :
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lundi 19 novembre 2012

Sortie du Quarto/Max Jacob

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Patricia Sustrac me prie de vous informer de l'événement suivant :

Jeudi 22 novembre à 18 h 30
Médiathèque d'Orléans
Auditorium Marcel-Reggui

En partenariat avec la Médiathèque d'Orléans
vous invite à la conférence de présentation du

Quarto/Max Jacob

par Antonio Rodriguez, éditeur de l'ouvrage
et Patricia Sustrac, coauteur de la section Vie et Oeuvre

Jeudi 8 mars 2008, Antonio Rodriguez nous a présenté, Max Jacob et le poème en prose baudelairien.

Plus de précisions sur le livre Max Jacob, Œuvres, Collection Quarto, Gallimard… et aussi sur France Culture.
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samedi 17 novembre 2012

Deux Colloques : Le Forum des Droits de l'Homme et Paroles d'en Haut

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Notre amie Émilia NDIAYE me demande de vous informer de la tenue de deux colloques qui dépendent de la Faculté de Lettres d'Orléans.


Dans le cadre du 10e Forum des Droits de l'Homme d'Orléans (octobre - décembre 2012) que Pierre Rosanvallon du Collège de France a inauguré le 7 novembre, 14 rencontres sont proposées jusqu'au 7 décembre prochain, dans toute notre agglomération. En particulier, à la faculté des Lettres se tiendra un colloque, samedi 24 novembre, avec trois tables rondes : 
  • I : La démocratie : concept et histoire, origines antiques, repères historiques et dimension philosophique.
  • II : Qu’est-ce qu’un État démocratique ? 
  • III : La démocratie dans son fonctionnement.


Les 6 et 7 décembre 2012, Paroles d'en-haut, colloque international organisé par les laboratoires IRAMAT et Polen de l'université d'Orléans. Attention, seule la journée du jeudi 6 décembre aura lieu à Orléans, le lendemain ce sera au Sénat.

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mercredi 14 novembre 2012

Colloque : Péguy et ses correspondants

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Samedi 24 novembre, au Centre Charles Péguy (11, rue du Tabour, Orléans), aura lieu un colloque organisé par l'Amitié Charles Péguy avec le concours de l'Université (équipe de recherche Polen) et de la Ville d'Orléans : 


PÉGUY ET SES CORRESPONDANTS 


Dans les Cahiers de la quinzaine se lit le dialogue entretenu par Péguy avec ses contemporains. La correspondance privée, beaucoup moins étudiée, intègre des éléments qui, non destinés à la connaissance du grand public, restitue la spontanéité des échanges et en éclaire au plus près le contexte.


Matinée
Présidence : Claire Daudin, présidente de l'ACP

  • 9 h 30 : Géraldi Leroy, Péguy épistolier
  • 10 h : Pierre-Jean Dufief, La méthode d'édition des correspondances et ses évolutions
  • 10 h 30 : Pause et discussion
  • 11 h : Yves Avril, Péguy-Étienne Avenard
  • 11 h 30 : Denis Pernot, Péguy-Gustave Téry
  • 12 h : Discussion

Après-midi
Présidence : Bernard Ribémont, directeur de l'équipe Polen

  • 14 h 30 : Michel Drouin, Péguy–Michel Arnauld
  • 15h : Dominique Millet-Gérard, Péguy-André Suarès
  • 15 h 30 : Pause et discussion
  • 16 h : Bernard Duchatelet, Péguy–Romain Rolland
  • 16 h 30 : Marie-Brunette Spire, Péguy-André Spire
  • 17 h : Discussion

Inscription gratuite auprès du Centre Charles Péguy (02 38 53 20 23 ou centre-peguy@ville-orleans.fr)
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mardi 10 avril 2012

Rencontre avec Julia Kristeva


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Mardi 10 avril à 18 heures au Bouillon, le Centre culturel de l'université d'Orléans, a lieu une rencontre culturelle avec :
Julia Kristeva
Ce rendez-vous sera animé par Yasmin Hoffmann.

Julia Kristeva, née en Bulgarie, travaille et vit en France depuis 1966. Elle est écrivain, psychanalyste, professeur émérite à l’Université Paris 7 - Diderot et membre titulaire de la Société Psychanalytique de Paris. Docteur Honoris Causa de nombreuses universités aux États-Unis, au Canada et en Europe où elle enseigne régulièrement. Son œuvre est entièrement traduite en anglais, et la plupart de ses livres sont disponibles dans les grandes langues du monde.
Julia Kristeva a participé à la revue d'avant-garde Tel Quel fondée par Philippe Sollers et collaboré dans ce groupe avec Michel Foucault, Roland Barthes, Jacques Derrida, Jean-Louis Baudry, Jean-Pierre Faye, Marcelin Pleynet, Jean Ricardou, Jacqueline Risset, Denis Roche, Umberto Eco, Pierre Rottenberg, Jean Thibaudeau et Philippe Sollers, dont elle deviendra l'épouse.

Julia Kristeva a récemment publié Thérèse mon amour (2008) et Le Regard perce nos ombres (2011). Cet ouvrage reprend la correspondance échangée, pendant plus d'un an, entre Julia Kristeva, qui fait de son vécu de mère un combat politique pour la vie digne dans la cité des hommes et des femmes en situation de handicap, et Jean Vanier, fondateur il y a quarante-six ans de L'Arche, qui héberge des handicapés, sur des questions telles que : pourquoi le handicap fait-il si peur aux gens ? En quoi l'irréductible différence des handicapés moteurs, sensoriels et surtout psychiques et mentaux suscite-t-elle recul, angoisse, parfois épouvante ? Comment parvenir à changer le regard de la société sur ces êtres que notre culture de la performance, de l'excellence et de la compétition rendent les plus « étrangers » des êtres humains ? Ce livre permet aussi d'aborder d'autres questions, plus générales : pourquoi voulons-nous être parents ? Qu'est-ce qu'être mère ? A quoi sert la religion ? Jusqu'où ira la science ? Que peut la famille ? Et l'Etat ?
(texte repris sur le site du Bouillon)

Yasmin Hoffmann enseigne à l'université d'Orléans. Elle est traductrice, entre autres, d'Elfriede Jelinec (lauréate du prix Nobel de littérature en 2004) et d'Alfred Döblin. Elle s'est déjà produite deux fois dans le cadre de notre association : 

Cette rencontre est gratuite et réalisée en partenariat avec la Maison des Écrivains et de la Littérature.

Pour aller plus loin :
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